Crispy Bacon – Laurent Garnier

 

T’as faim? Moi aussi.

Et moi mon truc, c’est la bonne bouffe, celle qui te cale, qui te rassasie, mais qui au fond ne te laisse pas indifférent(e) à la vue d’un nouveau morceau à consommer.  Donc pour de la bonne bouffe, il me faut un bon cuisinier, et ce dernier, c’est Laurent Garnier. Je crois que dans le restaurant de ce mec, tout est bon, pas un navet.

Partant de là, je me permet tous autant que vous êtes de vous inviter à vous asseoir à ma table et de profiter du dîner.

Bon appétit. 

Hypnotize – Olivier Koletzki feat. Fran

Les Allemands sont bien connus pour leur musique électronique, petite pensée pour Paul Kalkbrenner car pour une fois, on ne parle pas de lui.

Les pseudo-mélodies mélancoliques plaisent, les jolies voix plaisent, les beats électro minimalistes plaisent, espérons donc que ce morceau vous plaise.

Ce morceau, c’est une danse, se sont des pensées, une période de réflexion, un décollage ou un atterrissage, une découverte ou une perte. Une poule, un oiseau, un stylo ? Oui, je trouve que ce morceau mérite beaucoup de qualificatifs et surtout une écoute qui permettrait une réflexion personnelle et l’attribution de qualificatifs personnels.

Amitiés.

Belong – Washed Out

 

« Chillwave », ce mouvement qui s’élève au fur et à mesure des années, représente ces artistes qui noient leur nostalgie derrière des synthétiseurs et écrans d’ordinateurs, puisant leur inspiration dans des groupes comme Animal Collective. Dans ce « mouvement de glandeurs » un peu mou, qui ne tient pas vraiment sur la longueur et qui, à partir de 3 chansons, se répète. Seulement deux sont selon moi à sauver : Toro y moi et le groupe présenté Washed Out. Ils méritent de s’en sortir car bien qu’une farandole de nouveaux groupes s’attachent au genre, ils se distinguent par leurs sons particuliers du reste de la colonie.

Amitiés.

 

Crystallize – Lindsay Stirling

 

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce morceau s’adresse aussi bien aux amateurs de violon qu’à ceux de dupstep. Étrange mélange me direz vous, mais qui s’accorde parfaitement avec cette période pré-estivale tant la légèreté du violon est rapidement submergée par le poids du fameux wooble propre au dupstep (si l’on ne prend pas le clip pour référence: aussi plaisant soit il). Ça fonctionne bien, c’est fluide et nous sommes bien loin malgré tout du dubstep qui donne mal au crane.

Amitiés.