Muy Tranquilo – Gramatik

 

Un Dj Slovène influencé par le hip-hop américain a attiré mon regard lors de mes heures perdues sur les réseaux sociaux.
Du hip-hop comme on l’aime, j’entends par là, en plus d’y trouver des beats bien lourds, on y trouve une réelle mélodie. C’est pour moi le premier critère pour un bon morceau. En tombant sur ce titre forcément (et vous le constaterez après écoute), je me suis mis à le siffler H-24. C’est ce genre de titre que l’on peut écouter n’importe quand, n’importe où, autant pour se donner la pêche, que pour se reposer. C’est la présence de cet effet si particulier dans un morceau qui révèle le talent de l’artiste.

Chantez, dansez, dormez, prenez du plaisir.

Merci Gramatik.

Road Game – Kavinsky


 

 

Aujourd’hui, je veux taper dans du commercial. On dira que c’est chiant, on dira ce qu’on voudra, mais ce serait se voiler la face : le commercial peut aussi déchirer.

Soyons d’accord ici nous sommes bien loin des guetta and co…

Kavinsky est souvent associé au label EdBanger et pourtant, c’est faux, c’est un résident de RecordMaker, qui (pour ceux qui ne connaissent que depuis peu, ou ne connaissent pas) a vu les portes du succès s’ouvrir après avoir composé le thème principal du film Drive (Nightcall).

Tous à vos volants.

 

ok – Beasties boys

 

Le 4 mai 2012 Adam Yauch, rappeur parmi les rappeurs des Beasties boys, décède. Mais qui sont les Beastie Boys ? C’est un groupe de hip hop from New York, Brooklyn plus particulièrement.

Composé de quatre mecs, nés en 79, qui ont commencé par évoluer dans le punk-rock avant de s’aventurer dans un hip hop alternatif grandiose.

C’est ce parcours que je veux remercier ici, car du haut de mes 19 ans, n’ayant pas connu au jour le jour l’évolution, je peux me proclamer nostalgique d’une époque que je n’ai pas vécue. Ainsi, Adam Yauch a laissé sa trace dans notre monde. On pourrait dire la même chose, pour critiquer ma dernière phrase à propos des artistes peintres ou des photographes, mais excusez moi messieurs, on peut faire l’amour sur un morceau, mais pas sur un poster !

Je remercie la musique, je remercie les Beastie Boys.

Tragédie enfantine – Romulus

 

Pourquoi ce morceau ? Car sous ses airs de minimale Walt Disney, j’ai pu y trouver ce que j’aurais voulu y mettre si j’avais fait une potion dans laquelle j’aurais mélangé, Boris Brejcha, Parov Stellar, et le chapelier fou. En bref, un son que l’on pourrait attribuer à un grand manège qui tourne, qui monte, qui descend, un manège qui fait beaucoup de choses à la fois, un peu surperfectionné.